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27 janvier 2026Accord GEPP : la vérité sur un projet nocif pour tous
À Force Ouvrière, les choses sont simples : quand un accord est bon, nous le signons et nous le défendons. Quand il est mauvais, nous le combattons.
L’accord GEPP proposé par la Direction générale de France Travail est un accord nocif, dangereux pour les personnels et destructeur pour l’avenir du service public de l’emploi. C’est pourquoi FO refuse de le signer et le dénonce fermement.
Derrière la GEPP : un plan social déguisé
Ne nous laissons pas abuser par le vernis technocratique.
Cet accord GEPP n’a qu’un objectif : supprimer des emplois, en particulier dans les Fonctions Support, sous couvert d’« efficience » et de « volontariat ».
Volontariat ? Uniquement sur le papier
Dans les faits, la Direction met en place des outils RH redoutables, comme le congé de mobilité, qui ouvre la voie à des ruptures conventionnelles collectives. Autrement dit : un mécanisme pour pousser dehors celles et ceux qu’elle aura décidé de sacrifier, sans justification claire, sans transparence, sans vision d’ensemble

400 suppressions de postes sans état des lieux
La Direction vise 400 suppressions de postes dès l’an prochain, sans cartographie des métiers, sans analyse des besoins, sans projection sérieuse. C’est irresponsable. Accepter aujourd’hui de sacrifier les collègues des Fonctions Support, c’est hypothéquer l’avenir professionnel de tous les agents, y compris ceux du réseau. Après la chasse aux travailleurs privés d’emploi, place à la chasse aux collègues jugés “surnuméraires”. FO refuse cette logique de casse organisée.
Diviser pour mieux supprimer
Sous prétexte de « réinjecter des emplois dans le réseau », la Direction oppose sciemment Fonctions Support et agents de terrain.
Une manœuvre classique pour faire passer un projet issu de la loi Plein emploi et de l’obsession comptable dite d’“efficience”. FO le dit clairement : il n’y aura pas de renforcement du service public en supprimant des emplois.
Un référendum pour supprimer nos propres postes ?
Deux organisations syndicales ont signé l’accord, sans atteindre la majorité requise. Face à cet échec, les deux les deux organisations syndicales signataires, la CFDT et le SNAP, on demandées un référendum d’entreprise. En clair, elle demanderait aux agents et aux cadres de voter pour la suppression de leurs propres emplois.
FO dénonce cette manipulation et refuse que les personnels servent d’alibi à une politique antisociale.

Les exigences de Force Ouvrière
FO ne se contente pas de dire non. Nous sommes force de proposition. Nous exigeons de la Direction :
un état des lieux complet des Fonctions Support ;
une cartographie précise des métiers concernés ;
une étude prospective à trois ans sur les besoins réels.
Objectif : permettre aux collègues de se positionner sur les métiers en tension sans être sacrifiés. À ce jour, la Direction n’apporte aucune réponse sérieuse. Parce que cet accord n’est pas un projet d’avenir : c’est un projet de suppression de postes.
Nous défendrons tous les emplois
À Force Ouvrière, nous agissons pour l’avenir, pas pour la casse. Nous défendrons tous les emplois, tous les droits, tous les personnels, sans exception.






